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La naissance de la recherche moderne
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Où l’on découvre un bijou dédié à la recherche.
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En 1952, Saint-Gobain inaugure un nouveau bâtiment à Paris, boulevard de la Villette. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a de quoi impressionner ! Réalisé par l’architecte René Coulon, il incarne le savoir-faire de l’entreprise, à travers l’emploi de briques de verre, de portes en verre trempé, jusqu’à l’isolation… en fibres de verre !
À l’intérieur, on s’extasie devant la décoration fournie par des talentueux artistes de l’époque : on retrouve des œuvres de Robert Pansart, Max Ingrand ou de Henri Navarre.
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Vue d’ensemble du Centre de recherches de La Villette, années 1950 © DR / Archives de Saint-Gobain
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Quant au mobilier, il est signé par le célèbre Jean Prouvé. Mais à quoi peut donc servir ce somptueux bâtiment ?
Eh bien, cet écrin accueille le tout nouveau Centre de Recherches des Glaceries de Saint-Gobain. Autonome, il centralise toute l’activité R&D dédiée au verre, qui se trouvait auparavant éparpillée dans différents laboratoires. Avec cette approche moderne - c’est le premier bâtiment dédié uniquement à la recherche - le Groupe affirme son ambition et l’importance accordée à l’innovation.
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Vue intérieure du bâtiment, à l’arrière-plan l’œuvre d’Henri Navarre "L’esprit se penchant sur la matière" © DR / Archives de Saint-Gobain
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Et il ne s’agit pas simplement d’avoir un joli décor. Ivan Peychès, le directeur de la R&D du Groupe, met au point une nouvelle organisation de travail, mûrement réfléchie pour s’accorder à ces nouveaux espaces. On dédie des salles aux appareils plutôt qu’aux chercheurs, notamment pour encourager le travail en équipe. On prévoit aussi des salles "polyvalentes" modulables, afin d’anticiper l’évolution des techniques.
Et les résultats sont à la hauteur !
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Schéma d’une salle polyvalente, 1953 © DR / Archives de Saint-Gobain
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Le Centre foisonne d’idées et aboutit à de nombreuses inventions. Parmi les plus marquantes, on retiendra qu’il a contribué à l’élaboration du procédé TEL, qui améliore la fabrication de la laine de verre.
Si le Centre est autonome, il est loin d’être isolé pour autant ! En assurant l’assistance technique et le contrôle des procédés dans les usines Saint-Gobain, il coordonne tout un réseau scientifique.
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Salle fonctionnelle : spectroscopie quantitative, 1953 © DR / Archives de Saint-Gobain
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Plus tard, après diverses restructurations des services, le magnifique Centre de la Villette finit par déménager complètement à Aubervilliers dans les années 1970. Ce fleuron de la recherche aura entre-temps laissé une empreinte durable en marquant l’avènement d’une R&D moderne au sein du Groupe.
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Ivan Peychès dans son bureau devant l’œuvre de Max Ingrand "La Ronde de l’Alchimie", années 1950 © DR / Archives de Saint-Gobain
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La R&D reste de nos jours un des grands atouts de Saint-Gobain. Le Groupe fait d’ailleurs évoluer son organisation pour mieux l’aligner avec le plan stratégique Lead & Grow. La R&D s’articule désormais autour de trois niveaux.
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On retrouve 5 Saint-Gobain Innovation Hubs au niveau mondial, un par grande zone du globe (Amérique du Nord, LATAM, Europe, Inde et Asie). Ces centres sont enrichis de nouvelles compétences pour toujours mieux répondre aux besoins des business et des clients. S'y ajoutent des business R&D centers – Global centrés sur des activités spécifiques, et enfin des entités R&D locales pour répondre aux besoins spécifiques des marchés locaux.
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